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Le tableau ci-dessus compte jusqu’à minuit le 1er janvier 2027 : les jours, heures, minutes et secondes exacts qui restent en 2026, seconde par seconde.
Il démarre dans le fuseau horaire que donne votre navigateur, sans demander votre position, et vous pouvez passer à n’importe lequel des plus de 400 fuseaux de la liste. Le compte se cale aussitôt sur le minuit de ce fuseau.
La France métropolitaine est à UTC+1 en hiver et à UTC+2 en été. Avec ses territoires d’outre-mer, la France utilise 12 fuseaux horaires, 13 en comptant sa revendication en Antarctique : plus que tout autre pays. Le Nouvel An y arrive d’abord à Wallis-et-Futuna, à UTC+12, puis en Nouvelle-Calédonie, à UTC+11, et en dernier en Polynésie française : à Tahiti, à UTC−10, il arrive 22 heures après Wallis-et-Futuna. À La Réunion, à UTC+4, il arrive trois heures avant Paris ; en Guadeloupe et en Martinique, à UTC−4, cinq heures après.
Montréal et la plus grande partie du Québec suivent l’heure de l’Est : UTC−5 en hiver et UTC−4 en été. Le 31 décembre, la nouvelle année y arrive six heures après Paris. Dans la liste, Paris est Europe/Paris, Tahiti Pacific/Tahiti et Nouméa Pacific/Noumea.
Le Nouvel An n’arrive pas partout en même temps. Il atteint d’abord Kiritimati, dans les îles de la Ligne des Kiribati, à UTC+14, et en dernier les îles inhabitées Baker et Howland, à UTC−12, 26 heures plus tard. La plupart des fuseaux sont à un nombre entier d’heures d’UTC ; l’Inde garde UTC+5:30 et le Népal UTC+5:45. Plus de détails, en anglais, dans où le Nouvel An arrive en premier et en dernier et comment fonctionnent les fuseaux horaires.
Les jours sont des périodes entières de 24 heures, suivies des heures, des minutes et des secondes. Là où un changement d’heure reste à venir avant le Nouvel An, le temps exact restant compte une heure de plus ou de moins qu’un décompte au calendrier. 2026 compte 365 jours ; dans une année bissextile, le jour en plus est déjà compté.
Les quatre groupes sont les jours, les heures, les minutes et les secondes, toujours avec des zéros en tête. Les secondes arrivent à zéro à l’instant exact de minuit, pas une seconde plus tôt. La barre du bas se remplit de la part de l’année déjà écoulée dans le fuseau choisi. Ses repères marquent le premier jour de chaque mois, avec un trait plus épais à chaque trimestre, et le chiffre à côté donne cette part en pourcentage entier, arrondi vers le bas.
Chaque fuseau de la liste affiche son décalage actuel avec UTC, par exemple UTC+1, et la liste est classée par région. Les noms des fuseaux viennent de la base de données des fuseaux horaires de l’IANA et s’affichent tels quels. Si votre navigateur ne donne aucun fuseau, l’étiquette indique « Zone non détectée » et le tableau compte jusqu’à minuit UTC jusqu’à ce que vous en choisissiez un. Si l’onglet reste en arrière-plan ou si l’appareil se met en veille, le tableau relit l’horloge à votre retour : la première seconde que vous voyez est déjà juste.
Quand l’année change dans le fuseau choisi, un message « Bonne année » avec le numéro de la nouvelle année remplit l’écran pendant une minute, avec un feu d’artifice derrière. En dessous, le tableau compte déjà l’année qui vient de commencer, sans recharger la page. Le soir du 31 décembre, vous pouvez changer de fuseau et voir minuit arriver d’un endroit à l’autre.
Si votre appareil est réglé pour réduire les animations, les chiffres changent sans basculer et le feu d’artifice n’est pas affiché. Les lecteurs d’écran reçoivent une phrase avec les jours, heures et minutes restants, mise à jour une fois par minute plutôt qu’à chaque seconde. Le tableau ne demande ni compte ni autorisation de localisation et ne dépose aucun cookie. Ce que le site collecte est décrit sur la page de confidentialité, en anglais.
Les jours restants à partir du premier de chaque mois sont sur la page combien de jours reste-t-il dans l’année. Les articles sur les fuseaux horaires, les années bissextiles et le Nouvel An sont en anglais.
Sources : Time in France (douze fuseaux, décalages de l’outre-mer) et Time in Canada (heure de l’Est au Québec), sur Wikipédia en anglais.